Il n’est pas facile d’aborder un tel sujet en si peu de temps et sans savoir exactement quel sera le niveau de connaissance du public sur le sujet. Par ailleurs, le fait que ce thème puisse être perçu différemment que l’on soit annonceurVoir la définition de ce mot dans le Glossaire de Monetiweb ou éditeurVoir la définition de ce mot dans le Glossaire de Monetiweb ne simplifie pas non plus les choses. J’ai donc choisi de traiter le sujet sur 3 points distincts et successifs :

  1. Un service 2.0 est-t-il synonyme de gratuité pour l’internaute ?
  2. Comment alors valoriser le contenu et les audiences de ces services 2.0 ?
  3. Faut-il monétiser son service 2.0 pour se développer ou pour réussir ?

Le compte-rendu

Pour bien comprendre comment un site 2.0 peut trouver son modèle économique, je pense qu’il faut, tout d’abord, bien saisir les évolutions qu’Internet a connu ces dernières années en termes d’expérience utilisateur, d’enjeux et de dynamisme. Avec l’arrivée de la tendance Web2.0, c’est tout un ensemble de nouveaux comportements et d’usages qui se sont développés sur Internet. Les internautes sont devenus petit à petit de réels contributeurs, le API ont permis une ouverture des sites Internet vers d’autres services et la création de Mash-up de données et de services ont apporté aux Internet de nouvelles possibilités d’appréhender le web. Le web est devenu également de plus en plus communautaire, social. Les services proposant une fonctionnalité bien précise se sont multipliés, etc. Bref, les usages ont changé, le nombre de services a augmenté exponentiellement et les modèles économiques ont donc dû s’adapter…

Bien qu’étant un site Internet avant tout, un service 2.0 doit trouver son modèle en gardant en tête que les internautes sont là pour tester, essayer, consommer des services. Généralement le service reste gratuit pour donner l’occasion aux utilisateurs de le tester : le modèle économique doit donc découler de cette gratuité…

On peut imaginer naturellement autant de modèles économiques que de services mais on peut essayer de les regrouper autour de 4 types principaux : la publicité, une offre Premium/Freemium, la place de marché et la monétisation de services connexes. Je détaille chacun de ces modèles dans mes slides que je vous invite à consulter ci-dessous.

Démarrant très souvent sur ses fonds propres, une jeune start-up essaye de tenir quelques mois sans forcément générer le moindre revenu permettant d’avancer. Rapidement pourtant, cette trésorerie va devenir nécessaire pour que le service puisse évoluer, se développer et que les équipes puissent communiquer sur le service. Avant de pouvoir essayer de lever des fonds et de trouver ainsi un investisseur, les fondateurs devront bâtir un solide business model montrant leur stratégie pour monétiser le service, tenir le coup et continuer de se développer avant enfin de pouvoir espérer lever des fonds. Ce modèle économique constitue donc un élément clé du développement d’un service 2.0 mais également un réel levier pour avancer et espérer passer à une étape supérieure de son évolution.

Enfin rappelons, qu’il n’y pas de solutions toute faite ni de manuel du parfait modèle économique. Chaque service doit trouver son modèle en s’inspirant de ce qui a été déjà fait, en mélangeant certaines solutions ou en inventant d’autres…

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